Se servant de la crise, les mesures de la droite et du patronat frappent de plus en plus dur le monde du travail : salaires bloqués, plans de licenciements, précarité et flexibilité pour les travailleurs mais super profits aux actionnaires et spéculation effrénée. Après le recul de l’âge à la retraite, Nicolas Sarkozy a utilisé son mandat, jusqu'à la dernière minute pour servir ses amis du Fouquet's. A l'assemblée nationale, il a fait adopter des lois qui cassent les 35h, déréglementent le code du travail, remettent en cause le financement de notre protection sociale.

Nous refusons cette politique dictée par le Medef qui entraîne récession économique et chômage aggravé pour toute l’Europe. Le 29 février, nous nous sommes opposés, avec les organisations syndicales, au traité européen "Merkozy" qui met en cause gravement la souveraineté de la France et condamne les peuples à l'austérité à perpétuité.

Ces dernières années nous avons mené des luttes pour l’emploi, les salaires, les retraites, la protection sociale, les services publics. Elles se sont heurtées à l’opposition des financiers et du patronat, mais aussi aux pouvoirs en place.

La gauche est placée devant un défi : affronter la plus grave crise que le capitalisme ait connu depuis 1929. Elle doit être à la hauteur et ne pas décevoir de nouveau. Elle ne peut laisser sans espoir des citoyens dans la difficulté et inquiets de l’avenir. Elle doit offrir des perspectives aux résistances des travailleurs et aux mobilisations des indignés. Elle doit porter de grandes réformes progressistes et s'attaquer au pouvoir des banques sur nos vies.

Un président, une majorité de gauche doivent nous permettre de vivre mieux à l'entreprise : emploi, pouvoir d'achat, conditions de travail, protection sociale, droits nouveaux. Pour cela, il faut refuser l’austérité et imposer une autre politique: mesures contre la spéculation, maîtrise publique du système bancaire, réorientation européenne, réforme de la fiscalité, partage des richesses, politique industrielle, relance sociale et écologique.

C’est l’ambition des Communistes: conjuguer dynamique sociale et politique pour battre la droite, bousculer la gauche, faire prévaloir une ambition de changement et créer les conditions d’une majorité déterminée à gouverner contre les marchés financiers.

Le vote Communiste, c’est un vote de conviction qui va compter pour battre Sarkozy et sa politique et faire gagner une vraie gauche qui s attaque aux puissants, patronat, traité européen et CAC 40 pour se mettre au service de l'intérêt des travailleurs !

Quand on est de gauche, on vote Communiste !

Voter Communiste c’est donner une perspective aux luttes sociales!